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Parentés et filiations locales Gröbnig

Gröbnig - Grobniki en polonais.

Village située dans la partie ouest de la Haute-Silésie, dans le district de Leobschütz (Glubczyce en polonais). Il abrite jusqu'en 1810 la Commanderie de Gröbnig, propriété des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem (Ordre de Malte)..

Cette paroisse catholique de Haute-Silésie est située à environ 3,5 km à l'est de la Leobschütz, le long de la route de Cosel et de la rivière Zinna. A cette paroisse sont rattachés jusqu’en 1918 les villages de Schönbrunn et Neustift.

Les registres paroissiaux de Gröbnig couvrent actuellement la période de 1689 à 1900 et contiennent plus de 37.000 noms de personnes, soit plus de 12.000 familles. Nous prévoyons de compléter ces données afin de couvrir une période allant de 1689 à 1910.

Dans la mesure du possible nous avons cherché à rassembler les individus par familles. Pour les autres un regroupement ultérieur reste possible. De même, l’orthographe des noms a souvent été normalisée avec, dans ce cas et entre parenthèse, une orthographe plus fidèle au registre. Quelques noms propres ou de lieux, surtout ceux qui ne sont mentionnés que très rarement dans les registres, n’ont malheureusement pas pu être déchiffrer correctement, créant ainsi une source supplémentaire d’erreur pour laquelle nous sollicitons votre bienveillance.

Politiquement, le district de Leobschütz ainsi que tous les villages qui en dépendaient ont appartenu:

de 906 à 1523 au Royaume de Bohême (composante, avec la Moravie, de la République tchèque)
de 1523 à 1622 au margrave (marquis) de Hohenzollern
de 1622 à 1741 au Royaume d'Autriche
de 1741 à 1945 au Royaume de Prusse
depuis 1945 à la Pologne

Sources:
  1. Histoire du district de Leobschütz incluant 111 illustrations et plans, « Heimatkunde des Kreises Leobschütz, Robert Hofrichter, Leobschütz, 1914. »
  2. Copie des registres des anciennes paroisses de l'archidiocèse d'Olmütz (Olomouc en tchécoslovaque) qui comprenait alors les paroisses situées au sud de Leobschütz ; ainsi que les copies des registres de Gröbnig contenant les baptêmes et les mariages de 1689 à 1852 et le décès à partir de 1704 ; l’ensemble avec lacunes.
  3. Registres paroissiaux de Gröbnig contenant les baptêmes, mariages et décès de 1724 à 1945, sachant que les microfilms de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (les Mormons) contiennent quelques lacunes.
  4. Registres paroissiaux de Gröbnig contenant les baptêmes, mariages et décès de 1724 à 1874 sachant que les documents issus des archives d’Opole « W Archiwum Panstwowe Opolu. » contiennent quelques lacunes.
  5. Registres d’État Civil de Gröbnig contenant les naissances, mariages et décès de 1874 à 1884 (microfilms de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours - les Mormons).
  6. Registres d’État Civil de Gröbnig contenant les naissances, mariages et décès de 1874 à 1904 issus des archives d’Opole « W Archiwum Panstwowe Opolu ».

Histoire de la commanderie de Gröbnig

Le lieu s’appela successivement « Grobeniky » en 1183, « Gronic » en 1236, « Grobnich » en 1256, « Grobnik » en 1263 et « Grobnick » en 1377. A l’époque de la Bohème ce lieu s’appelle

« Hrobniky » ; la racine « Hrob » signifiant « tombe ». Nous savons par ailleurs que Gröbnig a été, depuis la nuit des temps, la propriété des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem (Ordo Hospitalis sancti Johannis lerosolimitani en latin - ou Ordre de Malte), et nous pouvons imaginer qu’ils en furent les fondateurs, et qu’ils firent venir des colons allemands pour travailler la terre. Dans cette optique, le nom « Gröbnig » signifierait alors « résidence des protecteurs du Tombeau du Christ ». Gröbnig resta la propriété des Hospitaliers jusqu’en 1810, date de l'abolition de la propriété religieuse. Le domaine foncier de cette commanderie s’étendait aux villages voisins de Schönbrunn, Dittmerau, Babitz, Leisnitz, Neustift, Jernau, Wernersdorf et Leimerwitz dont les habitants étaient soumis à la dîme. Cette commanderie était un monastère dirigé par un précepteur (préceptorie), aussi appelé commandeur, qui résida au château de Gröbnig à partir de 1535. Il détenait l’autorité religieuse et scolaire, non seulement sur les villages appartenant à la commanderie, mais également sur les villes de Leobschütz, Cosel et Alt-Zülz ; et affecta à chacune des églises un religieux chargé de prendre en charge le bien être spirituel des paroissiens. De 1283 jusqu’à la Reforme, les Hospitaliers habitent au Kreuzhof situé à Leobschütz, à l’emplacement de l’église évangélique. En 1535, ils déménagent pour Gröbnig où ils construiront un hôpital. Persuadé qu’aucun retour à Leobschütz n’était possible, l’ensemble des habitants de cette ville s’étant convertis à la nouvelle doctrine, le commandeur, le Seigneur libre de Pruskowski (équivalent de baron) décide de se faire construire en 1559 un nouveau château, haut de trois étages. Les deux premiers étages de cette construction ont conservés, jusqu’à nos jours et à quelques modifications près, leur état d’origine ; et même le blason du Seigneur, situé au dessus de l'entrée, est encore en parfait état.
Les dépendances du château de Gröbnig se trouvaient au sud, à l'ouest et au nord de l'église, et longeaient le cimetière. Les communs et le moulin existent d’ailleurs encore de nos jours.

En 1810, au moment de l'abolition de la propriété religieuse, l’ensemble de la commanderie - tous les villages alentours cités plus haut inclus - a été rachetées par le conseiller financier royal Friedrich Wilhelm Bernhard von Prittwitz pour environ 200 000 thalers. Notons que Gröbnig coûta à lui seul 70 000 thalers. Friedrich von Prittwitz céda aux habitants de Schönbrunn la „Wustung“ contre un cens de 300 thalers. On appelait alors „Wustung“, la friche qui s’étendait entre Schönbrunn et la forêt de Grauden. Le Domaine de Gröbnig a été vendu en 1841, au marchand Joseph Polko pour 135 000 thalers, en 1842 au conseiller Charles Früson pour 160 000 thalers, et en 1843 au marchand Samuel Mendel Berliner de Zülz pour 153 000 thalers. Ce dernier rentabilise alors son investissement de deux façons. Il supprime d’abord toutes les l’obligations paysannes, espèces sonnantes et trébuchantes en contrepartie - la suppression de la servitude de pâturage coûtant par exemple 2 500 thalers - puis il revend l’ensemble des terres sous forme de lots, une partie en 1844, l’autre en 1859. On estime que ces ventes lui ont rapporté 270 000 thalers. Samuel Berliner a également amputé le château de son troisième étage. Avec les gravats de cette démolition il remblaie une partie du lac situé à l’ouest du château et crée ainsi un parc toujours existant de nos jours. Enfin il transfert le bar à bière, de son emplacement d’origine à coté de l’école, vers le château, qu’il revendra en 1860.

La ferme „Schäferkeule“ située au nord de Gröbnig, en direction de Leisnitz, appartenait aussi au Domaine. Une allée bordée de peupliers y menait à partir de route de Leobschütz. C’est là que se déroula en 1834 la première course de chevaux de Haute-Silésie. L’arrivée se situait alors au pont « Potenska ». Les terres de cette ferme furent vendu en 1855 à divers paysans, et les communs disparurent avec le temps. Seul un petit buisson marque aujourd’hui cet emplacement. Au sud-ouest le château surplombe une petite vallée en pente douce, au fond de laquelle se dessine la route de Wernersdorf. Le long de cette route se trouve un charmant petit bois appelé le Bois du Berger, a l’intérieur duquel un temple sibyllin abritait entre ses colonnes un portrait de la prophétesse romaine Sibylle. Samuel Berliner a procédé au déboisement de ce petit bois en 1850 ; puis, quelques années plus tard, il a démoli le temple sibyllin. Au delà de cette vallée et de la route de Wernersdorf se trouve la « friche des pendus ». C’est en ces lieux que le bourreau aurait exécuté les condamnations à mort lorsque le commandeur détenait l’autorité judiciaire. Une femme dénommée Hanschke, originaire de Sabschütz, aurait été la dernière personne exécutée ici.

Le moulin du château a été loué dés 1718. Dans le polyptyque de cette année, on peut lire en remarque que jusqu'en 1715 se sont les maîtres qui fournissaient les meules et en assuraient la livraison. Mais à partir de cette date ce sont les meuniers qui achètent les meules, et les paysans qui ont l'obligation d’en assurer la livraison gratuitement. Ainsi en va t il à l’époque de l’augmentation des obligations et des charges des sujets. Ce moulin pouvait être entraîner de deux façons. Ainsi, lorsqu’il y avait pénurie d’eau et que les maîtres en avaient encore la responsabilité totale, ils faisaient appel à une trentaine de bœufs pour le faire tourner. Mais ce mode de fonctionnement n’était pas rentable, et après quelques années ils se séparèrent des bœufs et laissèrent le moulin au repos pendant la période de sécheresse.

Le second moulin situé au sud de Gröbnig a depuis le début été une possession privative. En 1903, les inondations ont détruit sa digue. Sa reconstruction étant alors trop coûteuse, ce moulin est resté depuis au repos.

Autrefois il y avait également 3 moulins à vent à Gröbnig. Le premier était situé dans la partie sud de la ville, le long de la route de Schönbrunn ; il a disparu il y a environ 40 ans. Le deuxième était situé le long de la route de Leobschütz, et le troisième près de la maison de l’allée ; tous les deux ont été démontés en 1882.
L'ancien moulin du château, dans un état de délabrement avancé, a été acquis par la « Caisse d’Épargne » de Gröbnig en 1904 pour 12 000 marks. Il a été démoli l’année d’après, et à sa place on érigeât un nouveau bâtiment relié au réseau électrique. Une conjoncture morose, probablement associées à une mauvaise gestion et un manque de compétences de ses dirigeants, a abouti en 1910 à un déficit de 80 000 marks. La couverture de ce déficit coûta à chaque membre de la caisse la somme de 1300 marks : un coup très dur pour les moins fortunés. Inutile de préciser que d’amères reproches furent adressés aux membres du Conseil d'administration et de surveillance. L'usine a finalement été rachetée par un exploitant unique, satisfait des résultats annuels dégagés.

La brasserie du château produisait annuellement, comme le mentionne un polyptique de 1718, en moyenne 40 brassins d’1/8e de tonneau (28,6 litres) chacun. Depuis, elle a été revendu et ne produit depuis 1910 qu’une bière de consommation courante qui n'est pas seulement appréciée à Gröbnig, mais également dans les communes voisines où la demande est soutenue. Tous les débits de boissons de la commanderie avaient évidemment l’obligation d’acheter leur bière et leurs boissons alcoolisées auprès de cette brasserie.

En 1723 il y avait à Gröbnig : 2 juges (Adam Kuhmeiser et Baltzer Proske), 2 meuniers, 55 cultivateurs, 39 fermiers et 45 jardiniers. En 1730 on y comptait 745 habitants. En 1783 il y avait 53 cultivateurs, 35 fermiers et 77 jardiniers. Actuellement (en 1914) on compte 45 cultivateurs, 101 fermiers et 102 jardiniers. Parmi les noms des propriétaires figure pas moins de 30 fois le nom de Breitkopf ; et celui de Niklasch est représenté dans 14 familles. Les petites gens cultivent principalement des légumes qu'elles revendent sur le marché de Leobschütz. Le territoire communal s’étend sur 1715 hectares. En 1783 on y comptait 1028 habitants, puis 1575 hab. en 1855, 1790 hab. en 1890 et 1749 hab. en 1910.

La route a été aménagée en 1855. Le bureau de poste existe depuis 1890 et la liaison téléphonique depuis 1891. La gare de Leobschütz, la plus proche, est située à 3 kilomètres d'ici. Le remembrement des terres agricoles date de 1870 ; avant cette date, chaque propriétaire possédait trois parcelles distinctes. L’association des anciens combattants a été fondée en 1888, celle des pompiers volontaires en 1896 et la Chorale masculine en 1902. La Caisse d'Épargne et de prêt existe depuis 1894. Une coopérative laitière devait voir le jour en 1904, mais ce projet capota en raison des nombreuses divergences des membres. Il y avait à Gröbnig, comme à Leisnitz, deux prévôtés. On suppose que dans ces deux grands villages, un prévôt ne pouvait s'acquitter seul de toutes ses obligations, de sorte qu’un partage des fonctions s’imposait. Le sceau de la commune ne comporte pas d’emblème, seulement la phrase « commune de Gröbnig, district de Leobschütz ». L’ancien sceau arborait le buste de St Jean.

Les habitants de Gröbnig utilisaient le terme de « colonie » pour désigner un ensemble de 6 à 8 maisons situées à la sortie est du village.

La maison de l’écoutète - propriété de M. Engel - comporte depuis 1884 sur sa façade donnant sur la rue, une plaque commémorative avec l'inscription: « Ici est né le 11 février 1794 le génial restaurateur de la musique sacrée, Dr. en médecine et chanoine, Joseph Karl Proske, décédé le 20 décembre 1861 à Ratisbonne ». Joseph Karl Proske a commencé par exercer la médecine à Oberglogau et à Opole, puis a occupé la fonction de médecin légiste à Pleß. À l'âge de 30, il abandonne ces fonctions pour celles d’un ecclésiastique. En tant que prêtre, il officie à Ratisbonne, où il découvre et restaure l’usage de la musique sacrée.

Concernant la religion

Ce village est une paroisse avec prêtre, depuis que le commandeur de la commanderie des Hospitaliers de Saint Jean a déménagé de Leobschütz à Gröbnig en 1283. En 1700, l'église était encore un petit bâtiment sans voûte. En 1701, sous l’autorité du commandeur von Thun, ce bâtiment cède sa place à l'église actuelle ; édifice qui a cependant subit au cours des deux derniers siècles d’importantes transformations et expansions. Ainsi dans un premier temps, après suppression de la partie supérieur de du clocher d’église celui ci est surélevé et muni d'un dôme en bulbe. En 1869, après l’apparition de nombreuses fissures, les fondations du bâtiment ont dus être confortées. Une réparation indispensables du clocher, a été effectuée en 1870, en même temps que le dôme a été redoré. Mais l’augmentation incessante au cours du dernier siècle de la population fait que les locaux sont à nouveau trop petit. On envisage donc un élargissement. C’est en 1904 qu’on démonte le presbytère et la sacristie afin de préparer l’extension de l’église vers l’Est. Ainsi l’édifice a non seulement gagné en espace mais également en prestige. Le coût des travaux s'éleva à 48 000 mark. Le cimetière a été agrandi en 1844, en 1877 ainsi qu’en 1889.

Le commandeur de Gröbnig avait, en 1755, fait main basse sur les dîmes versées par les villages dépendant de la commanderie. Après dénonciation il dut rembourser en 1766 l’intégralité de la somme, soit 17791 florins majorés de 6 % d’intérêts depuis 1755. Les biens de la commanderie avaient été saisis. Le commandeur justifia ce détournement en arguant que pendant les guerres de Silésie il avait du payer ces fonds pour protéger l’ensemble de la commanderie de la destruction. Cette dette ayant été constituées petit à petit, il souhaitait la rembourser de la même manière, petit à petit. La saisie des biens fut levée lorsque le commandeur s’engagea à rembourser trimestriellement un montant fixe.

L'église de Gröbnig est sous la protection de Saint Jean Baptiste. Le nouvel autel central a été réalisé en 1889 par l'ébéniste d’art Ondrusch de Leobschütz. Les autels latéraux sont dédiés à la Sainte Vierge mère de Dieu et à Sainte Barbara. L'orgue fût réalisée en 1889 par le facteur d'orgues Haas de Leobschütz. Enfin, la même année une chorale vit le jour.

Voici les noms des prêtres qui se sont succédés dans cette paroisse depuis le 17e siècle : Anton Andreas Laßmann de 1694 à 1723, Franz Karl Klement (Clément) de 1723 à 1755, Franz Bönisch de 1755 à 1784, Johann Hausladen de 1784 à 1791, Ignaz Kroker de 1791 à 1806, Franz Werner de 1806 à 1827, Ignaz Molerus de 1828 à 1837, Karl Ullrich, qui a été nommé inspecteur des écoles à Opole, de 1838 à 1845, Albert Langer de 1847 à 1876, Johannes Kothe de 1884 à 1893, Heinrich Mannel, doyen et inspecteur académique, de 1894 à nos jours (1914).
L'hôpital, situé entre le presbytère et le cimetière, a été érigé en 1535 afin de prendre en charge 6 personnes pauvres de la commune, toutes de sexe féminin. En parallèle, le commandeur et comte von Schaffgotsch construisit en 1788, un hôpital réservé aux hommes. Finalement ces deux bâtiments ont été rasés en 1891, et a leur place on érigea le bâtiment de l'hôpital actuel pour un coût total de 10 000 Marks. Cet hôpital reçoit toutes les personnes habitants un des anciens villages de la commanderie.

Liens:

Grobniki (polonais) : http://pl.wikipedia.org/wiki/Grobniki
District de Leobschütz : http://wiki-de.genealogy.net/Landkreis_Leobsch%C3%BCtz
Plan Nr. 127 : Tropplowitz, Leobschütz – Ratibor – Freudenthal – Hultschin: http://www.posselt-landkarten.de/grossblatt_127.htm
Carl Proske : http://de.wikipedia.org/wiki/Carl_Proske
Ordre de Malte : http://de.wikipedia.org/wiki/Malteserorden
Liste des anciennes commanderies des Hospitaliers : http://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_ehemaligen_Johanniterkommenden
Diverses recherches : http://www.vielhauer-forschung.de
Village de Schönbrunn: http://www.schoenbrunn-oberschlesien.de

Traduction Roland Lux


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